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Saturday, 4 May 2013

De Panne - Nieuwpoort - De Panne

E​tant partis pour La Panne à une heure inhabituelle, vers une heure du matin (1) je me suis couché vers quatre heures et demie.

​Bien sûr, je me suis réveillé vers sept heures, mais je me suis dit que étant donné qu'il n'y avait pas le feu et que je sentais quelque peu un manque de rattrapage de sommeil, je me suis dit que pourquoi ne pas faire comme d'aucuns et essayer de me rendormir ...   re-rendormi, re-réveillé vers huit heures trente, re-rendormi et levé vers onze heures; nous nous sommes mis en marche pour notre promenade passé midi et demi, après un petit déjeuner frugal.

La journée est belle et lumineuse, mais il y a assez bien de vent.

Avant de quitter l'appartement, nous ne savons pas encore trop bien si aller à gauche vers la France ou à droite vers la Hollande. le vent venant de la France j'aurais été dans cette direction pour finir la tournée avec le vent dans le dos. Mais, c'est vrai, nous allons très souvent de ce côte et le vent souffle presque toujours depuis la France.
Nous avons donc opté pour le Nord-Est.

Nous marchons d'un bon pas, environ 5 km/h, sans savoir trop jusqu'où nous allons aller.
Au début nous nous disons que comme il est tard (presque 13h) nous irions jusqu'au bout de Koksijde et puis rentrer peut-être par l'intérieur.

​La marée est en train de descendre. Comme marcher sur la plage est fort monotone, j'occupe mon esprit à observer les traces laissés par d'autres. Ainsi je vois, qu'un promeneur avec un cheval de trot est passé par là, non seulement aller mais aussi au retour puisqu'il y a les deux sens. Il s'agit maintenant de deviner laquelle des deux traces est la plus ancienne. Je dirais que le retour est plutôt dans notre sens étant donné que la marée est en train de descendra à l'aller il ne pouvait pas "rouler" plus à notre gauche. Cette théorie se confirme plus tard lorsque j'observe que sur la trace à notre encontre il y a plus de sable sec qui s'es introduit dans les creux​, etc. etc.
Ainsi distraits nous sommes arrivés à notre destination, qui nous fait à peu près cinq kilomètres donc une dizaine après le retour. Finalement nous décidons de continuer et d'aller jusqu'à Nieuwpoort et rentrer éventuellement avec le tram si nécessaire.

Nous reprenons donc la marche. Cela ne me dérange pas, mais je  pense déjà au retour, non pas pour la distance, mais pour le vent en face, car ce n'est pas la même chose marcher avec le vent dans le dos que de face.

Evelyne me demande combien de kilomètres nous avons fait. Je lui dis qu'à ce moment nous avons marché probablement huit ou neuf. Sans être fatigué, je sens quand même mes muscles. Nous décidons d'aller jusqu'à l'embouchure de l'Ijzer, puisque pour aller plus loin nous devrions entrer dans la ville et de toutes manières on n'a pas toute la journée.

Arrivés à l'Ijzer, il y a une sorte de "ponton" qui rentre dans la mer sur plusieurs mètres. J'ai vu que cella s'appelle le "Havengeul". Nous y allons jusqu'au but et là nous faisons notre halte collation : une pomme, un biscuit genre evergreen et un coca light. Cela fait du bien de s'asseoir. Nous devons bien nous couvrir car le vent est assez fort et tout de même frais.

Puisqu'Evelyne voudrai savoir les kilomètres parcourus avec exactitude, je mets pour le retour un trackeur sur mon téléphone.

Nous voilà repartis. Bien que nous essayons de garder un rythme similaire qu'à l'aller, ce n'est que l'intention. Je sens qu'on marche moins vite et que je suis de plus en plus fatigué.
On n'a plus vingt ni trente ans lorsque nous faisions cinquante kilomètres le weekend comme si de rien n'était.
L')age et l'en bon point comptent aussi, heureusement que je suis déjà sur mes presque vingt kilos de perte de poids. C'est déjà cela en moins pour mes jambes.

Le vent souffle par rafales parfois soulevant du sable ce qui est assez embêtant car il faut faire attention aux yeux et marcher contre le vent est tout de même plus fatiguant.
En outre mes plantes de pieds commencent à chauffer.
Marcher en forêt, sur des sentiers, etc. est moins fatiguant car une racine par ci, une pierre par là, de la boue plus loin, on pose le pied d'autant de manières différentes; ici, ce n'est pas de l'asphalte mais tout comme si. Tellement plat, rectiligne et uniforme qu'on pose le pied toujours de la même manière ce qui à la longe travaille toujours de la même manière et en ce qui me concerne me fait une sorte de réchauffement musculaire sur la plante des pieds.
Tant que je marche ça va, mais si je m'arrête un peu le démarrage est plus difficile.
En outre voir au loin où on doit arriver et ne pas sentir de réel avancement est assez décourageant. Je sais bien que nous avançons mais ... je me mets à penser que cela doit être la même sensation pour les marcheurs dans les étendues désertes  même tout bêtement dans les plaines de Leon pour ceux qui font le Chemin de Saint Jacques (Comme je l'avais fait en vélo, je n'ai pas trop remarqué).
Il est près de cinq heures et demie nous sommes presque arrivés. l'aspect pratique commence à travailler dans ma tête, pour souper ce soir nous prévoyons d'acheter du poisson mais il faut encore y aller. Je ne suis pas sûr si la poissonnerie ferme à six heures.

Arrivés devant la porte de l'appartement le trakeur marque 10.980 m (11km) ce qui nous fait un total de 22km la balade.

Je propose donc à Evelyne de monter à l'appartement et je continue pour les achats.

Pour Evelyne j'ai acheté de la sole, pour moi du cabillaud. Après nous irons  au Proxi pour les légumes.
C'était notre bol d'air de ce samedi.


(1) Nous avions attendu le retour de Rodrigo de son voyage à Broadstairs.​

Sunday, 24 February 2013

Randonnée à Papignies


Je ne sais plus si je l’avais commenté précédemment, mais cette année nous avons décidé de reprendre à nouveau, petit à petit, la randonnée.

C’est pourquoi, pour rentrer en jambes nous essayons de sortir au moins un à deux dimanches par mois faire soit une marche Adeps soit une promenade par nos soins, en général dans les 10-12 kilomètres de deux à trois heures de marche avant d’entreprendre les randonnées de weekend de 40-50 kilomètres.

Ce dimanche nous sommes allés du côte de Papignies. Un village dans les environs d’Ath.
Le temps sans être au sec à 100% était assez frisquet. Le sol gelé ; il pleu-neigeait presque en permanence. Néanmoins c’était très agréable.



Par hasard nous avons rencontré Erwin, avec qui je fléchais et dé-fléchais lors des marches que nous organisions à l’APARE. Nous avons fait la plupart du chemin ensemble. Comme il n’habite pas très loin il nous a proposé de passer chez lui dire bonjour à son épouse, Laurence, et boire un quelque chose.

Nous avons eu droit à des crêpes au pommes Grand Marnier et du thé. Petite entorse au régime mais après la marche ….



Saturday, 26 January 2013

Le sable blanc de La Panne


Nous voilà à nouveau à La Panne pour le weekend.
Cette fois-ci tout est blanc à perte de vue. La neige tombée ces dernier jours complétée par les bases températures fait qu'elle perdure.

Comme Evelyne est souffrante, elle a en effet attrapé une trachéite, nous ne ferons pas les longues promenades habituelles, même probablement de promenades du tout.

Nous arrivons tout juste de Eindhoven où nous somme allés conduire Alba et Alex qui s'envolaient pour le weekend à Girona - Barcelona. Plutôt que rentrer chez nous a Tubize, nous nous sommes dits pourquoi ne pas nous prendre un petit weekend à la mer et retourner lundi, depuis La Panne  récupérer les deux tourtereaux à Eindhoven à nouveau ?

Je me suis arrangé avec le travail et j'ai pris congé le matin. Je ne travaillerait que l'après-midi. Je me "parachuterai" donc sur le retour sur une station de métro pour rejoindre mon bureau et rentrerai en train dans la soirée.

Nous voici donc à La Panne. Comme il fallait quand même faire quelques courses, je me suis organisé de sorte à pouvoir faire un tour avant d'aller aux magasins.

Accoutré comme pour une expédition polaire; bon, peut-être pas autant, mais un peu plus que d'habitude je suis parti pour une promenade en solitaire.
J'ai pris mes knickers respirants (nylon, coton, spandex), mais en dessous j'ai mis mon long pantalon en soie, acheté il y plus de vingt ans quand nous sommes allés passer le nouvel an au Cercle Polaire à Rovaniemi, en Finlande. Ceci combiné avec l'anorak Hyvent et mes nouveaux gants achetés tout juste hier, j'étais bien équipé contre le froid.
J'ai chargé ce matin la batterie de l'appareil photo car elle n'était pas à cent pour cent. J'ai bien fait car en cours de promenade, à cause du froid, elle a failli me lâcher.

La marée est montante. Il n'y a pas grand monde sur la plage; même pas ceux que j'appelle les obligés, qui doivent absolument sortir pour promener leur chien. Au loin je vois quelques promeneurs mais tout au plus sur une étendue de trois à cinq kilomètres nous pouvons nous compter avec les doigts de nos mains.
Je mets cap vers la France, non pas pour un caprice quelconque mais par un calcul bien savant. Je préfère commencer face au vent et rentrer avec le vent dans le dos.
Je marche de bon pas, mais je ne peux m'empêcher de m'arrêter souvent pour prendre des photos.


La mer, les vagues "gèlent" au fur et à mesure qu'elles se jettent sur la plage. c'est assez curieux et je ne l'avais jamais vu. Ce n'est pas à proprement geler car il ne fait pas si froid que ça, à peine -3, mais elles restent figées. J'aurais aimé me trouver ici avec -20.

Sur le chemin de retour, la plage s'est animé quelque peu. De plus en plus de promeneurs osent braver le froid et sortir prendre leur bol d'air frais.

Pour ma part je me dirige directement vers l'appartement avant de faire les courses, car distraitement, comme je me suis complètement habillé autrement j'ai omis de prendre de mouchoirs et je le nez qui coule et pas le moindre mouchoir en papier sur moi, ce qui est très désagréable.






Saturday, 5 January 2013

Randonnée à La Panne


Notre première escapade de l'année a été vers La Panne.
Je reprends le travail lundi 7 janvier et avec toutes les fêtes, les activités et les rangements; une petite parenthèse devenait nécessaire avant d'entamer le rythme journalier Metro-boulot-dodo.

Alba étant en blocus et Rodrigo ayant préféré rester à Tubize (autorisé grâce à son effort pour les examens de décembre …) Evelyne et moi sommes partis, à deux, passer trois jours à La Panne.
Au départ on avait pensé prendre les vélos avec, mais toutes réflexions faites, étant donné le temps et la durée, cela aurait été trop s'encombrer pour le bénéfice obtenu. Nous avons opté donc pour notre équipement de randonnée.

Comme il faisait fort humide et qu'une bruine permanente semblait vouloir nous accompagner le long de la journée, notre sortie de ce vendredi nous l'avons programmée vers les bois et la réserve du Westhoek, moins dégagé et donc moins réceptifs au vent.

Comme il s'agit d'une petite sortie en hiver, je n'ai même pas pris de gourde dans mon sac à dos, juste deux pommes et une petite bouteille de coca light, juste au cas où. D'office je sais que j'ai toujours une ou deux barres de céréales, que je remplace au fur et à mesure qu'elles sont consommées ou que la date de péremption approche. Sinon, mon sac ne contient qu'un bonnet, une couverture de survie, une lampe de poche autonome (sans batteries), quelques plastiques pour s'asseoir sur sol humide. Dans la poche d'au dessus j'ai aussi d'office un quart de rouleau de papier wc dans un plastique, quelques pansements, deux couverts en plastique, une boussole et des pinces.
Ici à la mer j'utilise habituellement ma vieille veste GoreTex de 1994 (19 ans), qui n'est plus tout à fait étanche à une vraie tempête mais qui pour des petites sorties convient encore. Combinée avec mon gilet polar, encore plus vieux de 1990, je suis paré pour supporter un relatif bon froid. De toutes manières en marchant il est rare que j'aie froid. Peut être un peu aux mains mais il suffit d'une paire des gants.
Comme couvre chef j'ai pris seulement ma casquette habituelle. Il ne fait pas assez froid pour le bonnet et mon chapeau tyrolien aurait attiré trop l'attention. Par acquis de conscience j'ai mis aussi mon Buff autour du cou.
Ultime précaution même si ce n'est pas vraiment nécessaire, j'ai mis les guêtres, plus pour cacher que j'utilisais de knickers que pour le réel besoin étant donné que nous allons marcher sur des sentiers civilisés et pas dans des hautes herbes ou à travers tout.

Partis de l'appartement vers dix heures trente, nous avons traversé d'abord la ville en nous dirigeant vers le Calmeynbos où nous avons suivi principalement le GR nous conduisant vers la réserve naturelle du Westhoek. A ce moment, nous étions à quelques trois kilomètres et demi de la plage. Il fallait suivre d'abord les sentiers à borne grise, puis à borne jaune pour terminer avec ceux à borne rouge qui ces derniers longeaient la frontière française et nous menaient directement sur la plage.

Il n'y a pas grand monde sur les sentiers. Ceci ne nous dérange pas outre mesure. Nous avons toute la nature pour nous seuls, même si au loin par moments on distingue les bâtiments de bout de digue.
Tout en restant une "promenade", le fait de marcher dans le sable est malgré tout fatiguant.
Je constate avec plaisir que ma perte du poids me permet de marcher plus à l'aise. Plus de problème de dos, pas d'essoufflement et un moral à toute épreuve.

Vers la fin du parcours, je me suis dit que j'étais content d'avoir décidé de prendre les guêtres car par moments, à la suite des dernières pluies, les sentiers étaient assez inondés et presque impraticables. D'ailleurs pour le dernier tronçon une déviation du sentier classique a été mis sur place nous faisant prendre le parcours des cavaliers.

Arrivés sur la plage, juste à la frontière française, la sortie des dunes se fait sentir. Tout de suite l'humidité s'est accrue et je suis obligé de nettoyer plus souvent mes lunettes, autrement je vois que dalle.
Le rythme sur la plage s'accélère. En effet le sol étant dur et sans obstacle nous permet de cadencer le pas. Personnellement je préfère les sentiers irréguliers car le fait de devoir être attentif où l'on pose se pieds occupe toute l'attention et distrait le mental. Par contre voir devant soi à plus de trois kilomètres cela semble interminable. Heureusement que je sais où se situe la fin et que nous arrivons bientôt, autrement ce serait le moment de faire une pause.

Nous sommes rentrés vers treize heures trente ce qui fait, en décomptant les arrêts photos et autres une durée effective de marche de deux heures et demie, donc minimum 10 kilomètres.

Demain, nous ferons l'autre côté le Houtsaegerduinen et l'arrière du Calmeynbos

Samedi 05.01.2013


Comme prévu la veille, nous nous sommes levés avec l'intention de nous mettre en route plus tôt que hier car vers 13h nous avons des amis qui viennent nous rendre visite.

Habillés et avec à peu près le même équipement qu'hier, nous sommes partis vers neuf heures et demie en direction de Koksijde en longeant le côte nord de la zone Houtsaegerduinen.

J'ai le plan du parcours en tête, mais je suis rassuré de pouvoir compter avec l'application CityMaps2Go qui me permet de voir en direct où je me trouve.
Nous n'avons pas pu suivre le parcours initialement prévu car, probablement pour éviter toutes sortes d'allées et venues le sentier indiqué sur la carte nous mène tout droit vers une clôture. Nous sommes obligés de nous dévier de notre itinéraire et emprunter une des rues adjacentes.
Ce n'est pas trop grave. En regardant je vois qu'il devrait être possible, en faisant une sorte de contournement, d'arriver à l'intérieur de la zone par le sud.
En tombant sur un sentier GR, le 5A (probablement une ramification du GR 5 qui va de la Mer du Nord, Hoek van Holland, à la Mer Méditerranée, Nice; environ 2600km), je me suis dit qu'au pire on le suivra. D'après le sens je suis certain qu'il nous mènera au début de notre parcours d'hier.

En arrivant à la partie Sud du Houtsaegerduinen je constate avec plaisir que le sentier que je comptais emprunter est accessible. En regardant la carte générale à l'entrée on voit que les autres accès on été condamnés et qu'on ne peut y entrer et sortir que par ici.

Le sentier intérieur fait une grande boucle. C'est décidé, nous rentrons et en sortant on continuera avec le GR.

Le temps est agréablement moins froid d'où que j'ai mis de côté ma casquette et coiffé simplement le Buff en mode bandana; ça chauffe moins mais ça protège quand même. Le parcours intérieur est étonnamment calme malgré que la zone est complètement entourée de "civilisation". Nous semblons à nouveau être les seuls promeneurs. Ce n'est que vers la fin que nous avons croisé un couple et une personne qui se faisait promener par son chien. Il faut dire les choses comme elle sont, car à mon avis, si la personne n'avait pas de chien, elle ne serait pas en train de se promener, elle n'en avait pas l'allure.

Ayant repris le GR il nous mène tout droit vers une autre réserve naturelle la Oosthoekduinen où quelque part je sais qu'il y a un cimetière militaire.

Il est déjà onze heures et demie. Nous devons être de retour pour au moins treize heures car nos amis arrivent à ce moment là et avant nous voudrions préparer quelques toasts et acheter du Cava.
A partir d'ici, je connais assez bien le chemin car nous sommes déjà venus à plusieurs reprises.
Nous arrivons au Centre Nature et comme supposé au départ de notre parcours d'hier.

Nous nous dirigeons donc vers le centre ville pour passer au Proxi où nous achetons quoi mettre sur les toasts et de quoi remplir les verres.
Notre retour final a lieu a midi quarante. Juste assez tôt pour nous changer et préparer le tout avant que Anne, Marion, Sophie et Véronique n'arrivent.
Ding, dong, elles sont là ....

Monday, 30 May 2011

Zennetocht - à la source de La Senne

J’aurais aimé pouvoir écrire cet article en néerlandais. Hélas, ma connaissance de la lange de Vondel est encore relativement balbutiante comme pour me lancer dans une rédaction de plus de dix lignes.

Nous sommes déjà sortis quelques fois avec le groupe. Il y a un noyau plus ou moins fixe et puis d'autres cyclistes satellites.
La plupart d’expression néerlandophone, l’ambiance est bon enfant. On est là pour profiter de la journée, faire du tourisme sportif et prendre un bon bol d’air.

Des organisateurs, celui que je connais le plus c’est Pol, que nous côtoyons toutes les semaines à l’Aquatadema, complexe thalasso à Halle.

Le tour, d’environ 70 kms, démarrait à Halle pour suivre ou mieux dit flirter avec la Senne et la Sennette tout au long du parcours jusqu’à remonter à la source près de Naast.

Comme nous habitons Tubize, nous avons rejoint le groupe à leur passage, à deux kilomètres de chez nous.
Le démarrage à froid s'est fait sur une montée à la sortie de Tubize, le long du Chemin Vert en direction de Quenast.



Après traverser Rebecq, nous nous dirigeons vers la « Vallée des oiseaux » où nous faisons une halte pour quelques explications sur le sol et la faune. Pour moi ce fut le moment de reprendre aussi un peu le souffle.


Nous avons repris la route vers Soignies pour arriver plus tard à Naast où quelque part dans les champs se trouve la source de la Senne.

Le retour reprend à partir d’ici. D’une part nous allons avoir le vent dans le dos, d’autre part, j’imagine que tout ce que nous avons monté devrait être descente maintenant.


Le soleil s’est bien levé, ou plutôt, les nuages se sont écartés. Il tape. A mon avis, si je n’attrape pas un coup de soleil je prendrai des bonnes couleurs sur la figure et le front, ainsi que les bras.



Nous avons fait l’halte repas à Ecaussinnes que nous avons quitté par le « Tunnel des Amoureux » sorte de tranchée qui longe le Château de la Follie.



Comme je supposais il y a nettement moins de montées maintenant. Nous longeons des sentiers tantôt en terre, tantôt asphaltés, des tronçons de voies cyclables, des RaVels.


A partir de Ronquières nous avons suivi le canal. Au lieu de quitter le groupe au passage par Tubize, nous avons continué jusqu’à Lembeek où il était prévu d’aller boire un verre avec l’autre groupe des 20 km.



Nous avons quitté le groupe, donc à Lembeek et avons repris, Evelyne et moi, le canal dans le sens inverse. De Lembeek à la maison il y a environ 7 km mais qu’avec une soixantaine dans les jambes et la montée jusqu’à chez nous équivalent bien à une dizaine. Le compteur à la fin marquait un peu moins de 66km.



Nous sommes arrivés trempés, mais heureux. Fatigués, lessivés mais satisfaits. C’était une journée formidable : Merci Pol, Yves, et les autres dont je ne connais pas les noms.

Saturday, 1 January 2011

Première promenade de l’année

Nous avons passé la Saint Silvestre avec des amis à la Baraque Fraiture, dans les Ardennes.

Un groupe de treize personnes dont plus de la moitié nous connaissons depuis des longues années. En gros nous sommes plus ou moins les mêmes qui avions fêté l’année dernière, ou du moins le noyau.
Ce qui est agréable ce que tout en étant ensemble, mis à part les moments forts des préparations des mets et tâches communes, chacun vaque à ce qu’il veut sans aucune obligation de faire quoique ce soit contre son gré.

Ce premier janvier 2011, ceux qui ont voulu aller skier sont partis vers les pistes. Ceux qui ont voulu aller promener sont partis sur les sentiers.
Je fais partie de ces derniers car n’ayant jamais skié, je ne tiens pas à me faire une entorse bêtement pour vouloir essayer un « nouveau » sport que je risque de ne pas pratiquer par après. Donc, je suis du groupe de promeneurs.

Bien qu’ayant pris mes cartes IGN, je leur fais une confiance relative car avec toute cette couche de neige, couvrant tout, mes repères habituelles ne sont pas toujours visibles. De toutes manières nous ne nous éloignons pas trop. C’est pourquoi je catalogue la sortie de promenade et non de randonnée.
Le GPS est plus fiable quoique de temps en temps lorsque nous quittons les aires à découvert et passons à travers d’une forêt, la couche de branches et de neige au dessus de nous rendent difficile la connexion avec les satellites.
En outre, je dois prendre avec des piles de rechange que je mets au chaud, car si habituellement, en temps normal je devrais pouvoir tenir une bonne journée, avec ce froid, les piles ont une durée de vie d’environ deux heures, si on n’est pas prévenant.

Le paysage est magnifique. Pour la facilité de la marche le mieux est de suivre les sentiers laissés par les skieurs de fond car la neige ayant été tassée par leur passage nous permet d’avancer sans difficulté. Dès que nous nous écartons de leur trace, non seulement nous ne voyons pas très bien où nous mettons nos semelles, mais en outre, le plus souvent, nous nous enfonçons jusqu’à presque le genoux.
Mis à part donc le fait que nous devons nous écarter de temps en temps pour laisser passer l’un ou l’autre amateur de glisse, le bol d’air est formidable.

Pour ce qui est de l’organisation des repas, la formule appliquée les années précédentes tient toujours. Chacun y va de ce qu’il sait ou peut faire les autres y prêtant leurs mains pour les tâches de préparation. Le gros des repas est assuré par Joël et Andrea, nous y participons avec l’une ou l’autre préparation comme par exemple la « Bisque de homard » et le « Cremat », Erika nous a-t-elle régalés pour sa part avec un bon couscous.

Le menu de cette année, vu l’expérience de l’année dernière, a été réduit d’un peu de lourdeur.

* Apéritif avec des amuse-gueules light
* Foie Gras sur lit de pain d’épice nappé de chocolat fondant au cognac
* Bisque de homard traditionnelle
* Waterzooi de homard à la Joëlienne
* No dessert
* Raisins de la chance aux douze coups de minuit

* Cremat à la catalane

Le tout accompagné de vins, champagnes, cavas et autres

L’animation principale de la soirée a été le karaoké préparé par Sarah et Jonathan.
Dans mon rôle, choisi par moi-même, de « reporter », je n’ai pu que constater l’adaptation des styles et variations de voix au fur et à mesure que la soirée avançait et que le volume de boisson ingurgitée augmentait.

Par sympathie pour les « artistes » et afin d’éviter un éventuel problème de droits de diffusion je ne publierai aucun des clips pris pendant la séance. Ils resteront en tirage limité et privatif.


Nous nous sommes couchés vers trois heures.

Friday, 9 April 2010

Bruges : L’eau, au fil des pédales

L’expression est plus souvent utilisée dans sa forme : « au fil de l’eau » mais, comme j’aime bien jouer avec les mots pour faire rire les phrases ….


Toute cette recherche introductive pour parler tout simplement de notre belle balade en vélo à Bruges, le long des canaux et des pavés de ses rues et ruelles.
Ce vendredi, vers onze heures nous enfourchions nos montures pour un tour improvisé, au gré de l’inspiration du moment, de la circulation et du côté plus ou moins attrayant de ce que l’on observait.


Il faut pas trop s’étonner; à Bruges, tout est attrayant. Chaque rue, chaque pavé a son histoire. En fait notre circuit a été plutôt dessiné en fonction de notre envie de d’éviter la masse de touristes.



Il a fait, et fait, formidablement bon. Nous avons sillonné surtout les quartiers de la partie Est de la ville : du Minnewaterpark jusqu’au bout de la Potterierei qui nous a permis d’enchaîner une petite pointe jusqu’à Damme. A l’aller nous avons simplement suivi le canal qui mène jusqu’à son beau moulin a vent, blanc. Le retour nous l’avons effectué par des routes parallèles (Polderstraat) et quelque peu moins fréquentées.


Dans notre périple nous sommes même tombés, sans le chercher, sur notre fils. Il fini son stage demain et ils avaient quartier libre cet après midi. Je crois qu’il a été lui, aussi surpris que nous. D’ailleurs, si nous sommes à Bruges aujourd’hui c’est pour le récupérer demain.

Monday, 14 September 2009

Randonnée : reprise

Nous aimons faire de la randonnée depuis déjà bon nombre d’années.

Avant les enfants on en faisait assez souvent. Avec leur arrivée nous avons diminué fortement nos sorties. Maintenant qu’ils deviennent fort indépendants et qu’ils n’ont pas absolument besoin de notre présence en permanence, nous pouvons à nouveau reprendre avec nos vieilles habitudes.

Au début nous marchions avec « Austral Boreal », « Le Cercle des Randonnées Pédestres de la CEE », « C.J.B. Caravane de Jeunesses Belges », « La Compagnie Ardennaise de Randonnée » et parfois en solitaire, par nos propres soins.
En général nous partions pour deux jours de marche, parfois trois et une ou deux nuits en auberge, gîte, refuge, petit hôtel ou camping. Les régions dans un rayon de 120 à 400 Km, quoique cela nous est déjà arrivé de nous taper 700 Km et partir en Thuringe pour sillonner le fameux Rennsteig.

Actuellement nous ne marchons plus qu’avec « La Compagnie Ardennaise de Randonnées » quoique nous sommes ouverts à toute autre organisation.

Nous nous sommes choisi, pour redémarrer, une rando que, sans être des plus dures, demandait une certaine endurance. Deux jours de randonnée avec vibouac (camping à la ferme) ce qui veut dire en clair : grand sac à dos avec tapis de sol, tente, affaires de rechange et toilette et pique-nique. Par contre pas besoin de transporter la popote. Souper et petit déjeuner à la ferme en table d’hôtes.

Le cadre : la frontière entre l’Ardenne et la Gaume. En tout quelques 45km au départ et retour à Herbeumont.

Par opposition au passé j’ai décidé de tenir, désormais, un journal de mes randonnées. En effet, je regrette ne pas l’avoir fait avant car je sais que j’ai foulé beaucoup d’endroits, mais je ne me rappelle plus ni quand, ni avec qui, ni les détails ; ce qui est très dommage car cela aurait constitué un très beau souvenir.

Lorsque le journal, par rando, sera terminé je publierai l’article dans la rubrique « Hiking & Travels » dans un folder dédié aux randos de proximité.

Sans faire pas vraiment froid, le matin était un peu frisquet et humide.
à suivre

Monday, 17 September 2007

Back from Bayern

Je suis désolé, mais je suis à nouveau de retour. Cette fois-ci c’était notre escapade randonnée annuelle à Spitzingsee.

Je ne dirai pas grand-chose ici car tout ou presque a été dit dans le blog correspondant : Hiking in Bavaria

A présent nous reprenons petit à petit notre train-train quotidien : le bureau, les cours, les lectures, etc.

Note prochain salut n’est programmé que vers la fin du mois d’octobre lorsque nous partirons en famille à La Panne (Côte Belge) pour notre séjour annuel de la Tout Saint.