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Saturday, 25 April 2015

Chevreuil fantome


Ce matin vers six heures, en route pour La Panne, au km 30.6 de la E429, un chevreuil est sorti du néant.

Je n'ai même pas eu le temps de réagir et peut-être tant mieux.

J'ai juste entendu le bang et vu des morceaux de ma voiture voler en éclats. Je me suis arrêté une cinquantaine de mètres plus loin, le temps de me remettre des émotions et constater les dégâts.

J'ai mis mon gilet fluo et marché vers le lieu de l'impact en m'attendant à trouver la bête blessée. Pas de bête, rien que des morceaux de ma voiture. J'ai ramassé les plus gros et suis retourné essayer de recomposer un peu le puzzle.

Le phare et l'aileron droits pendouillaient, le devant était en miettes. Avec du ruban adhésif que j'ai toujours dans la voiture j'ai fixé ce que j'ai pu. J'espère que cela tiendra.
Je vérifie les phares. A ma plus grande surprise tant les feux de croisement que ceux de route et positionnement fonctionnent. Seul le clignotant avant droit est mort.
La capot n'a rien le moteur non plus.

Je me suis remis en route, en roulant au début à 100 km/h pour écouter si des bruits bizarres se faisaient entendre, petit à petit suis monté jusqu'à 122 et cela a l'air d'aller.

Sur la E403 je me suis arrêté à une station d'essence pour vérifier si tout tenait en place et me laver les mains.
Bien; que des dégâts matériels qui généreront des frais, certainement.
N'ayant plus omnium vu l'âge de la voiture, j'imagine que ce genre d'accident n'est pas couvert.
J'espère que le chevreuil s'en tirera. Pour ma part je suis rassuré que cela n'a pas eu des conséquences plus graves.

Après coup, les éternelles questions viennent : Qu'est-ce qui serait arrivé si j'étais parti hier soir comme prévu ? Que ce serait-il passé si j'étais parti un peu plus tôt ce matin ?  plus tard ? Bref, des questions "idiotes", ce qui est arrivé est arrivé et point final. On ne pourra pas le changer. Donc réjouissons nous que je n'ai pas essayé de l'éviter et sortir de la route, et, et, et, .....

N’empêche, cela a foutu mon moral en l'air pour la journée ou le week-end.

Saturday, 4 May 2013

De Panne - Nieuwpoort - De Panne

E​tant partis pour La Panne à une heure inhabituelle, vers une heure du matin (1) je me suis couché vers quatre heures et demie.

​Bien sûr, je me suis réveillé vers sept heures, mais je me suis dit que étant donné qu'il n'y avait pas le feu et que je sentais quelque peu un manque de rattrapage de sommeil, je me suis dit que pourquoi ne pas faire comme d'aucuns et essayer de me rendormir ...   re-rendormi, re-réveillé vers huit heures trente, re-rendormi et levé vers onze heures; nous nous sommes mis en marche pour notre promenade passé midi et demi, après un petit déjeuner frugal.

La journée est belle et lumineuse, mais il y a assez bien de vent.

Avant de quitter l'appartement, nous ne savons pas encore trop bien si aller à gauche vers la France ou à droite vers la Hollande. le vent venant de la France j'aurais été dans cette direction pour finir la tournée avec le vent dans le dos. Mais, c'est vrai, nous allons très souvent de ce côte et le vent souffle presque toujours depuis la France.
Nous avons donc opté pour le Nord-Est.

Nous marchons d'un bon pas, environ 5 km/h, sans savoir trop jusqu'où nous allons aller.
Au début nous nous disons que comme il est tard (presque 13h) nous irions jusqu'au bout de Koksijde et puis rentrer peut-être par l'intérieur.

​La marée est en train de descendre. Comme marcher sur la plage est fort monotone, j'occupe mon esprit à observer les traces laissés par d'autres. Ainsi je vois, qu'un promeneur avec un cheval de trot est passé par là, non seulement aller mais aussi au retour puisqu'il y a les deux sens. Il s'agit maintenant de deviner laquelle des deux traces est la plus ancienne. Je dirais que le retour est plutôt dans notre sens étant donné que la marée est en train de descendra à l'aller il ne pouvait pas "rouler" plus à notre gauche. Cette théorie se confirme plus tard lorsque j'observe que sur la trace à notre encontre il y a plus de sable sec qui s'es introduit dans les creux​, etc. etc.
Ainsi distraits nous sommes arrivés à notre destination, qui nous fait à peu près cinq kilomètres donc une dizaine après le retour. Finalement nous décidons de continuer et d'aller jusqu'à Nieuwpoort et rentrer éventuellement avec le tram si nécessaire.

Nous reprenons donc la marche. Cela ne me dérange pas, mais je  pense déjà au retour, non pas pour la distance, mais pour le vent en face, car ce n'est pas la même chose marcher avec le vent dans le dos que de face.

Evelyne me demande combien de kilomètres nous avons fait. Je lui dis qu'à ce moment nous avons marché probablement huit ou neuf. Sans être fatigué, je sens quand même mes muscles. Nous décidons d'aller jusqu'à l'embouchure de l'Ijzer, puisque pour aller plus loin nous devrions entrer dans la ville et de toutes manières on n'a pas toute la journée.

Arrivés à l'Ijzer, il y a une sorte de "ponton" qui rentre dans la mer sur plusieurs mètres. J'ai vu que cella s'appelle le "Havengeul". Nous y allons jusqu'au but et là nous faisons notre halte collation : une pomme, un biscuit genre evergreen et un coca light. Cela fait du bien de s'asseoir. Nous devons bien nous couvrir car le vent est assez fort et tout de même frais.

Puisqu'Evelyne voudrai savoir les kilomètres parcourus avec exactitude, je mets pour le retour un trackeur sur mon téléphone.

Nous voilà repartis. Bien que nous essayons de garder un rythme similaire qu'à l'aller, ce n'est que l'intention. Je sens qu'on marche moins vite et que je suis de plus en plus fatigué.
On n'a plus vingt ni trente ans lorsque nous faisions cinquante kilomètres le weekend comme si de rien n'était.
L')age et l'en bon point comptent aussi, heureusement que je suis déjà sur mes presque vingt kilos de perte de poids. C'est déjà cela en moins pour mes jambes.

Le vent souffle par rafales parfois soulevant du sable ce qui est assez embêtant car il faut faire attention aux yeux et marcher contre le vent est tout de même plus fatiguant.
En outre mes plantes de pieds commencent à chauffer.
Marcher en forêt, sur des sentiers, etc. est moins fatiguant car une racine par ci, une pierre par là, de la boue plus loin, on pose le pied d'autant de manières différentes; ici, ce n'est pas de l'asphalte mais tout comme si. Tellement plat, rectiligne et uniforme qu'on pose le pied toujours de la même manière ce qui à la longe travaille toujours de la même manière et en ce qui me concerne me fait une sorte de réchauffement musculaire sur la plante des pieds.
Tant que je marche ça va, mais si je m'arrête un peu le démarrage est plus difficile.
En outre voir au loin où on doit arriver et ne pas sentir de réel avancement est assez décourageant. Je sais bien que nous avançons mais ... je me mets à penser que cela doit être la même sensation pour les marcheurs dans les étendues désertes  même tout bêtement dans les plaines de Leon pour ceux qui font le Chemin de Saint Jacques (Comme je l'avais fait en vélo, je n'ai pas trop remarqué).
Il est près de cinq heures et demie nous sommes presque arrivés. l'aspect pratique commence à travailler dans ma tête, pour souper ce soir nous prévoyons d'acheter du poisson mais il faut encore y aller. Je ne suis pas sûr si la poissonnerie ferme à six heures.

Arrivés devant la porte de l'appartement le trakeur marque 10.980 m (11km) ce qui nous fait un total de 22km la balade.

Je propose donc à Evelyne de monter à l'appartement et je continue pour les achats.

Pour Evelyne j'ai acheté de la sole, pour moi du cabillaud. Après nous irons  au Proxi pour les légumes.
C'était notre bol d'air de ce samedi.


(1) Nous avions attendu le retour de Rodrigo de son voyage à Broadstairs.​

Monday, 28 January 2013

De La Panne à "la panne"


Ce qui devait être un trajet de routine n'est pas devenu un parcours infernal, mais tout de même bousculé.
Ce weekend, nous étions à La Panne car nous avions conduit Alba et Alex à Eindhoven pour leur avion qui les amenait à Girona, et le lundi nous devions y retourner pour les récupérer.

Dimanche soir je prépare toutes les bagages et affaires qu'on doit reprendre de sorte à ce que lundi dès qu'on peut rouler avec la voiture sur la digue (7 heures), charger le véhicule et nous mettre en route pour Eindhoven.
Je quitte l'appart vers six heure quarante-cinq pour sortir la voiture du garage et je patiente quelques minutes devant la barrière d'accès à la digue. A sept heure pile poil l'accès est donné. Je descends les affaires et charge en une dizaine de minutes. Nous prendrons le petit déjeuner en cours de route. De toutes manières avec notre régime il se résume en un yogourt et trois fruits pour Evelyne et une tartine et tranche de fromage maigre et deux fruits pour moi.

D'après le GPS nous devrions arriver à destination vers neuf heures quarante. Alba et Alex devraient atterrir vers huit heures trente. Ils devront nous attendre à peu près une heure, qu'ils peuvent profiter pour prendre leur petit déjeuner.

En guise de marge de sécurité, j'envoie un texte à Alba pour lui communiquer que nous arriverons vers dix heures car j'imagine que la traversée d'Anvers vers huit heure du matin doit être chargée.

Je ne me trompais pas, des informations sur panneau lumineux indiquent des bouchons à l'arrivée du tunnel Kennedy. Passé Anvers le GPS indique notre arrivée pour dix heures trois minutes que je réduits à neuf heures cinquante huit en roulant à peu près à trois-quatre kilomètres au dessus de la vitesse limite.

Alba m'annonce leur atterrissage et je leur dis que j'enverrai un texte à cinq minutes de l'arrivée.
Les kilomètres s'égrainent, la distance se raccourcit, la destination s'approche. Nous arrivons à la sortie aéroport de l'autoroute, nous ne sommes qu'à un kilomètre six cents. J'envoie donc le sms à Alba pour leur dire de s'apprêter que nous sommes presque là.
Je m'arrête au feu rouge et lorsqu'il devient vert, au moment d'enclencher la première voilà que la pédale de l'embrayage lâche. Plus moyen de mettre une quelconque vitesse. Nous sommes bloqués. Je comprends tout de suite que je serai impuissant à me sortir par moi même de cette situation et qu'il n'y a rien à faire d'autre que d'appeler Europe Assistance.
Je mets les quatre clignoteurs et fais signe avec la main aux voitures de me dépasser. J'envoie un sms à Alba pour lui annoncer  le problème (elle pense un moment que je lui fais une blague) et demande à Evelyne d'essayer de pousser un peu la voiture pour qu'on la mette le plus à côté de la route que possible.
Tant bien que mal, nous réussissons à la mettre trois quarts dehors un quart dedans. C'est toujours mieux que rien. Au moins nous ne bloquons pas tout.

Je dis à Evelyne d'aller si elle le veut, les rejoindre que j'appellerai l'assistance et attendrai qu'ils viennent.

Je suis tranquille, j'ai toujours toutes les données sur moi, donc, pas de panique ! De toutes manières cela ne servirait à rien de m'énerver. Le problème est arrivé : Carpe Diem.
Tout d'abord où suis-je exactement? Ensuite comment dit on en néerlandais câble d'embrayage (koppeling  kabel); carrefour (kruispunt), feu rouge (verkeerslicht), etc. C'est à ces moments là qu'on est content d'avoir quelques applications linguistiques sur son PDA.  Je suis conscient que Europe Assistance me parlera en français, mais ce ne sera probablement pas le cas du dépanneur et qui sait qui.
Je téléphone donc à Europe Assistance en leur donnant toutes les informations nécessaires.
Voilà, il ne reste plus qu'à attendre le dépanneur.
Je m'imagine que remplacer un câble ne doit pas être la fin du monde. Je profite pendant l'attente pour vider entre les deux portes ma vessie qui risquait d'exploser.
Je profite pendant l'attente pour prévenir au bureau de mon problème et que je ne pourrai probablement pas assister à la réunion prévue pour quinze heures. Mon idée initiale c'était de me larguer sur une station métro en passant par Bruxelles et rentrer le soir en train.
Au bureau on me dit de ne pas me tracasser que la réunion a été annulé pour cause de maladie de l'organisateur. Bon, je prendrai congé l'après-midi donc.

A un moment donné une voiture de police s'arrête derrière moi pour s'enquérir de ma situation et surtout pour me dire de me mettre plus sur le côté. Je leur dis que je veux bien mais que moi tout seul je n'ai pas assez de force pour déplacer la voiture et que je ne sais pas être au volant et au poussoir en même temps, d'autant plus qu'étant sur la rampe de sortie de l'autoroute, sur le côté il y a un dénivelé et je ne tiens pas à ce que la voiture prenne le ravin. Les deux policiers sortent et poussent, pas sans mal le véhicule un peu plus hors de la route.
Comme je leur ai dit que l'assistance était en route ils m'ont salué et continué leur chemin.

La dépanneuse arrive. J'explique au dépanneur la situation. Il tracte le véhicule sur le camion et nous conduit à un garage Volkswagen à quelque trois kilomètres de là.

Sur le chemin vers le garage le chauffeur est étonné que, en tant qu'espagnol, je m'en sorte si bien en néerlandais. Je lui ai donc dit que j'habitais en Belgique de puis trente ans et que j'avais eu le temps d'apprendre à me débrouiller. En parlant de ceci et cela, il me dit que la semaine prochaine il va partir en croisière au Canaries. Ceci pour dire que j'ai même fait la causette pendant le trajet. 

Une fois arrivés au garage la voiture est descendue et on demande au responsable de voir ce qu'il peut faire. Il nous dit que c'est probablement la pompe hydraulique de l'embrayage et qu'il ne saurait pas le réparer aujourd'hui. D'abord pour le temps qu'il faudrait pour démonter et remonter, ensuite à cause de son planning déjà chargé.
Il parle d'une voiture de remplacement, d'un rapatriement, etc. Comme je ne sais pas exactement  quelle est la meilleure solution, j'essaie de téléphoner à Europe Assistance pour voir ce qu'ils me proposent.
Etant donné qu'ils ne décrochent pas trop vite, le dépanneur me dit de raccrocher, qu'il allait téléphoner via son canal, que cela irait plus vite.
Ils proposent finalement de nous rapatrier nous et la voiture avec la dépanneuse. J'accepte tout de suite car Alba et Alex doivent absolument être à la maison ce soir car demain ils repartent pour Paris.
Un autre problème se pose. Le dépanneur n'a pas assez de place pour autant de monde dans son camion. Il propose alors de téléphoner à un de ses collègues qui lui il a une banquette à l'arrière et peut nous ramener tous. Il s'en va donc et je reste à attendre l'arrivée du second dépanneur.
Pendant ce temps là je commence à informer Evelyne et les autres de la situation.

Le deuxième dépanneur arrive. Je lui remets les documents et lui indique où la voiture se trouve.
La Sharan est à nouveau remise sur la dépanneuse et nous prenons la route vers l'aéroport pour récupérer le restant de la troupe.
Nous voilà donc tous à bord; Evelyne, Alba et Alex sur la banquette arrière et moi à côte du conducteur. A un moment donné je dis au chauffeur que cela faisait des années que je n'étais pas copilote. Toutes réflexions faites je n'aurais pas fait carrière dans ce métier car je me suis payé un roupillon d'Eindhoven à Halle, bref, tout le trajet. J'espère seulement ne pas avoir ronflé.

Arrivés à notre garage, la voiture est déchargée et nous demandons au dépanneur s'il peut nous conduire jusqu'à la maison. Je n'ai pas trop compris si c'était prévu ou non, mais de toutes manières nous y voilà à nouveau en route.
Devant chez nous, je propose au chauffeur s'il a le temps de prendre un café avant de repartir à ce qu'il accepte. Il gare la dépanneuse dans notre cour et pendant qu'il prend le café je descends à la cave et prends deux bouteilles de vin espagnol. Une pour lui et une autre pour son collègue.
Cela ne coûte rein d'être reconnaissant.

Un peu plus tard nous somme allés, Evelyne et moi avec la petite Skoda, récupérer nos bagages qui étaient restés dans la voiture en panne.

Apparemment la voiture ne sera prête qu'en début de la semaine prochaine. J'ai donc des bonnes perspectives de promenade le matin vers cinq heures et demie pour aller à la gare tous les jours. Heureusement que j'aime marcher …

Saturday, 26 January 2013

Le sable blanc de La Panne


Nous voilà à nouveau à La Panne pour le weekend.
Cette fois-ci tout est blanc à perte de vue. La neige tombée ces dernier jours complétée par les bases températures fait qu'elle perdure.

Comme Evelyne est souffrante, elle a en effet attrapé une trachéite, nous ne ferons pas les longues promenades habituelles, même probablement de promenades du tout.

Nous arrivons tout juste de Eindhoven où nous somme allés conduire Alba et Alex qui s'envolaient pour le weekend à Girona - Barcelona. Plutôt que rentrer chez nous a Tubize, nous nous sommes dits pourquoi ne pas nous prendre un petit weekend à la mer et retourner lundi, depuis La Panne  récupérer les deux tourtereaux à Eindhoven à nouveau ?

Je me suis arrangé avec le travail et j'ai pris congé le matin. Je ne travaillerait que l'après-midi. Je me "parachuterai" donc sur le retour sur une station de métro pour rejoindre mon bureau et rentrerai en train dans la soirée.

Nous voici donc à La Panne. Comme il fallait quand même faire quelques courses, je me suis organisé de sorte à pouvoir faire un tour avant d'aller aux magasins.

Accoutré comme pour une expédition polaire; bon, peut-être pas autant, mais un peu plus que d'habitude je suis parti pour une promenade en solitaire.
J'ai pris mes knickers respirants (nylon, coton, spandex), mais en dessous j'ai mis mon long pantalon en soie, acheté il y plus de vingt ans quand nous sommes allés passer le nouvel an au Cercle Polaire à Rovaniemi, en Finlande. Ceci combiné avec l'anorak Hyvent et mes nouveaux gants achetés tout juste hier, j'étais bien équipé contre le froid.
J'ai chargé ce matin la batterie de l'appareil photo car elle n'était pas à cent pour cent. J'ai bien fait car en cours de promenade, à cause du froid, elle a failli me lâcher.

La marée est montante. Il n'y a pas grand monde sur la plage; même pas ceux que j'appelle les obligés, qui doivent absolument sortir pour promener leur chien. Au loin je vois quelques promeneurs mais tout au plus sur une étendue de trois à cinq kilomètres nous pouvons nous compter avec les doigts de nos mains.
Je mets cap vers la France, non pas pour un caprice quelconque mais par un calcul bien savant. Je préfère commencer face au vent et rentrer avec le vent dans le dos.
Je marche de bon pas, mais je ne peux m'empêcher de m'arrêter souvent pour prendre des photos.


La mer, les vagues "gèlent" au fur et à mesure qu'elles se jettent sur la plage. c'est assez curieux et je ne l'avais jamais vu. Ce n'est pas à proprement geler car il ne fait pas si froid que ça, à peine -3, mais elles restent figées. J'aurais aimé me trouver ici avec -20.

Sur le chemin de retour, la plage s'est animé quelque peu. De plus en plus de promeneurs osent braver le froid et sortir prendre leur bol d'air frais.

Pour ma part je me dirige directement vers l'appartement avant de faire les courses, car distraitement, comme je me suis complètement habillé autrement j'ai omis de prendre de mouchoirs et je le nez qui coule et pas le moindre mouchoir en papier sur moi, ce qui est très désagréable.






Saturday, 5 January 2013

Randonnée à La Panne


Notre première escapade de l'année a été vers La Panne.
Je reprends le travail lundi 7 janvier et avec toutes les fêtes, les activités et les rangements; une petite parenthèse devenait nécessaire avant d'entamer le rythme journalier Metro-boulot-dodo.

Alba étant en blocus et Rodrigo ayant préféré rester à Tubize (autorisé grâce à son effort pour les examens de décembre …) Evelyne et moi sommes partis, à deux, passer trois jours à La Panne.
Au départ on avait pensé prendre les vélos avec, mais toutes réflexions faites, étant donné le temps et la durée, cela aurait été trop s'encombrer pour le bénéfice obtenu. Nous avons opté donc pour notre équipement de randonnée.

Comme il faisait fort humide et qu'une bruine permanente semblait vouloir nous accompagner le long de la journée, notre sortie de ce vendredi nous l'avons programmée vers les bois et la réserve du Westhoek, moins dégagé et donc moins réceptifs au vent.

Comme il s'agit d'une petite sortie en hiver, je n'ai même pas pris de gourde dans mon sac à dos, juste deux pommes et une petite bouteille de coca light, juste au cas où. D'office je sais que j'ai toujours une ou deux barres de céréales, que je remplace au fur et à mesure qu'elles sont consommées ou que la date de péremption approche. Sinon, mon sac ne contient qu'un bonnet, une couverture de survie, une lampe de poche autonome (sans batteries), quelques plastiques pour s'asseoir sur sol humide. Dans la poche d'au dessus j'ai aussi d'office un quart de rouleau de papier wc dans un plastique, quelques pansements, deux couverts en plastique, une boussole et des pinces.
Ici à la mer j'utilise habituellement ma vieille veste GoreTex de 1994 (19 ans), qui n'est plus tout à fait étanche à une vraie tempête mais qui pour des petites sorties convient encore. Combinée avec mon gilet polar, encore plus vieux de 1990, je suis paré pour supporter un relatif bon froid. De toutes manières en marchant il est rare que j'aie froid. Peut être un peu aux mains mais il suffit d'une paire des gants.
Comme couvre chef j'ai pris seulement ma casquette habituelle. Il ne fait pas assez froid pour le bonnet et mon chapeau tyrolien aurait attiré trop l'attention. Par acquis de conscience j'ai mis aussi mon Buff autour du cou.
Ultime précaution même si ce n'est pas vraiment nécessaire, j'ai mis les guêtres, plus pour cacher que j'utilisais de knickers que pour le réel besoin étant donné que nous allons marcher sur des sentiers civilisés et pas dans des hautes herbes ou à travers tout.

Partis de l'appartement vers dix heures trente, nous avons traversé d'abord la ville en nous dirigeant vers le Calmeynbos où nous avons suivi principalement le GR nous conduisant vers la réserve naturelle du Westhoek. A ce moment, nous étions à quelques trois kilomètres et demi de la plage. Il fallait suivre d'abord les sentiers à borne grise, puis à borne jaune pour terminer avec ceux à borne rouge qui ces derniers longeaient la frontière française et nous menaient directement sur la plage.

Il n'y a pas grand monde sur les sentiers. Ceci ne nous dérange pas outre mesure. Nous avons toute la nature pour nous seuls, même si au loin par moments on distingue les bâtiments de bout de digue.
Tout en restant une "promenade", le fait de marcher dans le sable est malgré tout fatiguant.
Je constate avec plaisir que ma perte du poids me permet de marcher plus à l'aise. Plus de problème de dos, pas d'essoufflement et un moral à toute épreuve.

Vers la fin du parcours, je me suis dit que j'étais content d'avoir décidé de prendre les guêtres car par moments, à la suite des dernières pluies, les sentiers étaient assez inondés et presque impraticables. D'ailleurs pour le dernier tronçon une déviation du sentier classique a été mis sur place nous faisant prendre le parcours des cavaliers.

Arrivés sur la plage, juste à la frontière française, la sortie des dunes se fait sentir. Tout de suite l'humidité s'est accrue et je suis obligé de nettoyer plus souvent mes lunettes, autrement je vois que dalle.
Le rythme sur la plage s'accélère. En effet le sol étant dur et sans obstacle nous permet de cadencer le pas. Personnellement je préfère les sentiers irréguliers car le fait de devoir être attentif où l'on pose se pieds occupe toute l'attention et distrait le mental. Par contre voir devant soi à plus de trois kilomètres cela semble interminable. Heureusement que je sais où se situe la fin et que nous arrivons bientôt, autrement ce serait le moment de faire une pause.

Nous sommes rentrés vers treize heures trente ce qui fait, en décomptant les arrêts photos et autres une durée effective de marche de deux heures et demie, donc minimum 10 kilomètres.

Demain, nous ferons l'autre côté le Houtsaegerduinen et l'arrière du Calmeynbos

Samedi 05.01.2013


Comme prévu la veille, nous nous sommes levés avec l'intention de nous mettre en route plus tôt que hier car vers 13h nous avons des amis qui viennent nous rendre visite.

Habillés et avec à peu près le même équipement qu'hier, nous sommes partis vers neuf heures et demie en direction de Koksijde en longeant le côte nord de la zone Houtsaegerduinen.

J'ai le plan du parcours en tête, mais je suis rassuré de pouvoir compter avec l'application CityMaps2Go qui me permet de voir en direct où je me trouve.
Nous n'avons pas pu suivre le parcours initialement prévu car, probablement pour éviter toutes sortes d'allées et venues le sentier indiqué sur la carte nous mène tout droit vers une clôture. Nous sommes obligés de nous dévier de notre itinéraire et emprunter une des rues adjacentes.
Ce n'est pas trop grave. En regardant je vois qu'il devrait être possible, en faisant une sorte de contournement, d'arriver à l'intérieur de la zone par le sud.
En tombant sur un sentier GR, le 5A (probablement une ramification du GR 5 qui va de la Mer du Nord, Hoek van Holland, à la Mer Méditerranée, Nice; environ 2600km), je me suis dit qu'au pire on le suivra. D'après le sens je suis certain qu'il nous mènera au début de notre parcours d'hier.

En arrivant à la partie Sud du Houtsaegerduinen je constate avec plaisir que le sentier que je comptais emprunter est accessible. En regardant la carte générale à l'entrée on voit que les autres accès on été condamnés et qu'on ne peut y entrer et sortir que par ici.

Le sentier intérieur fait une grande boucle. C'est décidé, nous rentrons et en sortant on continuera avec le GR.

Le temps est agréablement moins froid d'où que j'ai mis de côté ma casquette et coiffé simplement le Buff en mode bandana; ça chauffe moins mais ça protège quand même. Le parcours intérieur est étonnamment calme malgré que la zone est complètement entourée de "civilisation". Nous semblons à nouveau être les seuls promeneurs. Ce n'est que vers la fin que nous avons croisé un couple et une personne qui se faisait promener par son chien. Il faut dire les choses comme elle sont, car à mon avis, si la personne n'avait pas de chien, elle ne serait pas en train de se promener, elle n'en avait pas l'allure.

Ayant repris le GR il nous mène tout droit vers une autre réserve naturelle la Oosthoekduinen où quelque part je sais qu'il y a un cimetière militaire.

Il est déjà onze heures et demie. Nous devons être de retour pour au moins treize heures car nos amis arrivent à ce moment là et avant nous voudrions préparer quelques toasts et acheter du Cava.
A partir d'ici, je connais assez bien le chemin car nous sommes déjà venus à plusieurs reprises.
Nous arrivons au Centre Nature et comme supposé au départ de notre parcours d'hier.

Nous nous dirigeons donc vers le centre ville pour passer au Proxi où nous achetons quoi mettre sur les toasts et de quoi remplir les verres.
Notre retour final a lieu a midi quarante. Juste assez tôt pour nous changer et préparer le tout avant que Anne, Marion, Sophie et Véronique n'arrivent.
Ding, dong, elles sont là ....

Friday, 1 January 2010

Nouvel An à La Panne

Voici quelques images de notre réveillon à La Panne

Nous l’avons fêté avec des amis : Quatre familles, les enfants et des amis.
En total pour le 31 nous étions une vingtaine de gais lurons dont 13 adultes confirmés, 4 adolescents, 3 entre les deux et 5 Jack-Russell.

L’organisation avait commencé à la mi-novembre où nous avions déjà reparti plus ou moins les tâches et les responsabilités. Il ne restait plus qu'à mettre en pratique la théorie sur le terrain.

Tout s’est déroulé à peu près comme convenu, le plus ardu ayant été de placer les vingt personnes dans le séjour de l’appartement qui normalement n’est pas prévu pour.

Repartis entre deux appartements nous avons trouvé une solution assez pragmatique : l’apéritif et le dessert se passeraient dans celui au dessus dans une sorte de « walking dinner » et les consistant seraient pris assis dans celui d’en dessous.

Pour l’intendance j’avais ramené de la maison un service de table de 12 couverts, ainsi qu’une table pliante, des tabourets et d’autres ustensiles.

Comme le temps était fort frisquet la conservation ainsi que le refroidissement des boissons et des mets, ne posait pas de problème majeur, la terrasse étant devenue l’extension officielle du réfrigérateur.

Avec un peu de volonté et la participation de la plupart des membres le souper a été un succès. Je ne rentrerai pas dans le détail car cela serait trop long, je me limiterai seulement à la mention du nom ou contenu des assiettes.

Les zakouskis et apéritif
Le saumon fumé
La Bisque d’Homard
Le Foie-Gras poêlé
Ragoût de Biche aux airelles
Fontaine de Chocolat aux fruits

Les Douze coups de minuit aux raisins et champagne


Le bilan est très satisfaisant. Tous les membres on été très participatifs tant à la préparation qu’au dressage, vaisselle et rangement. L’expérience pouvant être donc renouvelée.

En fait il y a eu l’avant, le pendant et l’après la Saint Sylvestre car en fait si le gros du groupe n’est resté que pour la soirée du 31, une partie est arrivé le 30 décembre et est repartie le 2 janvier. Ceci a demandé une certaine administration et organisation parallèle très bien menée par Andrea et Joël

Dans une description sommaire chronologique :

Mercredi
Le 30 a porté principalement sur l’installation et la réflexion de comment repartir les places pour le logement et le rythme et ordre des agapes. Après quelques dernières courses et vérification des stocks, nous avons pu savourer une fondue bourguignonne. Joël et Andrea avaient acheté à cet effet ce qu’ils ont appelé une entrecôte. Le morceau que nous avons coupé en dés a bien fait l’affaire des participants, la moitié de la meute.

Jeudi
Le 31 nous avons pris le petit déjeuner ensemble. C’est chouette ainsi en groupe. En fin de matinée j’ai commencé à préparer la bisque, aidé par Joël, François, Andrea, Patricia ... Normalement lorsque je la prépare en solitaire cela me prend environ trois heures. Ce n’est pas compliqué mais laborieux. Cette fois ci, avec autant de main d’œuvre … c’était même difficile de distribuer du travail.
Malgré que cela fasse des années que je la prépare, j’ai toujours une petite appréhension que quelque chose foire et qu’elle ne soit pas réussie.

Petit à petit le reste du groupe est arrivé.
Muriel et Evelyne sont allées faire quelques courses. Pendant ce temps là nous avons un peu dégagé le séjour afin de trouver la meilleure manière de placer les tables.
Muriel a eu la bonne idée de prendre quelques pizzas. Elles ont été dévorées en un clin d’œil.

La personne que nous devions aller chercher à la gare d’Adinkerke s’étant décommandée, nous avons avancé l’heure de démarrage et décidé de commencer un peu avant vers 20h.
Andrea, Erika, Marina et Patricia se sont chargées de la décoration des tables.

Le début de l’apéritif a eu lieu vers 19h30. Muriel et Pascal ont gère cela en mains de maîtres. Une bonne variété de choix et plein d’amuse gueules chauds préparés en direct.

La bisque a été fort appréciée ce qui m’a fait plaisir.
Joël aidé de François et moi-même, nous sommes attaqués à la préparation du foie gras.



Minuit nous est tombé dessus en plein milieu du repas. Nous sommes passés au raisins pour les douze coups de la chance (tradition espagnole qui consiste en avaler un raisin à chaque coup de minuit. Les douze raisins symbolisant la chance pour chaque mois de l'année)
On a bien évidemment bu la coupe de champagne et regardé le feu d’artifice qui avait lieu sur la plage.

Malgré que le rythme avait été un peu cassé par l’arrivée de l’année, nous nous sommes rassis à nouveau et continué notre repas avec le service de la biche, delicieuse, que Joël avait cuisiné à l’avance.

Les jeunes planifient d’aller faire un tour à l’une ou l’autre salle afin de danser un peu. J’ai trouvé particulièrement gentil le détail de chercher un endroit où les jeunes de treize ans seraient aussi admis.

Nous sommes montés pour le dessert. Andrea a cette fois–ci opté pour du chocolat fondant directement.

Petit à petit on parle par ci par là, il est environ deux heures et peu à peu la fatigue se fait sentir. Les jeunes sont finalement partis et nous avons regagné a quelques dix minutes d’intervalle nos pénates.

De tous ceux qui dormaient chez nous j’étais le seul début, mis à part les jeunes qui étaient sortis. Je me suis dit de mettre à profit ce temps d’attente. J’ai donc dégagé les chaises, passé un coup de balai et puis terminé de faire la vaisselle. Les jeunes sont rentrés après avoir bu un verre quelque part.

J’ai fini par me coucher vers cinq heures.

Vendredi
Nous avions décidé de faire table à part pour le petit déjeuner car nous ignorions le rythme de réveil de tous et chacun. Joseph s’est porté volontaire pour aller chercher les croissants et pistolets.
Petit à petit nous nous sommes retrouvés autour de la table à prendre le petit déjeuner sur fond de concert de Nouvel An depuis Vienne.
Quelques uns sont allés faire une promenade sur la plage, d’un côté pour se dégourdir les jambes d’autre part pour donner de l’espace aux cinq boules de nerfs : les Jack Rusell.
Leur promenade les a conduits jusqu'à en France, à environ 6 kilomètres, ce n'est pas énorme; mais un aller retour sur le sable pèse tout de même sur les muscles.

A leur retour, nous sommes allés boire un verre et regarder un nouvel feu d’artifice dont j’ai pris quelques photos et films.



Pascal, Muriel et les enfants rentrent ce soir, Joseph a déjà pris la route après le petit déjeuner. Nous les avons aidé à charger les affaires.

La journée ayant été assez bouleversée par le rythme de réveils et levers nous avons décidé de refaire un souper tous ensemble ce soir. Comme il reste encore de la biche, le plat consistant de la veille a été resservi.

En guise de clôture j’ai pour ma part préparé un « cremat » boisson traditionnelle lors des récitals d’havaneres à la Costa Brava : à base de rhum et café en y ajoutant quelques ingrédients comme de la cannelle, sucre, pelure de citron et grains de café.

Voici quelques liens relatifs au « cremat »

http://www.oriolpascual.com/entry/19156-46488.html
http://ca.wikipedia.org/wiki/Cremat
http://fr.wikipedia.org/wiki/Habanera


Last but not least : le budget.
Aussi effrayant que cela pourrait paraître, le budget total des consommations n’est pas exagéré.
Si l’on tient compte :
des plats : foie gras, biche, homard, saumon fumé, etc.
des boissons : Pinot Gris (Tokay), Pinot Noir, Champagne, Cava, Rhum, Cognac, limonades, etc.
de la quantité : rien que pour les vins et mousseux environ 35 bouteilles
Le total des trois jours se chiffre à 790 euros à repartir en fonction des présences.
Si participé aux trois jours : 56 €
Si participé à deux jours : 43€
Si participe seul au 31 : 23 €

Vivement l’année prochaine !!!!!

Sunday, 20 December 2009

Neige à La Panne

Et partout en Belgique d’ailleurs !!!

Je suis venu à La Panne, pour évaluer la situation quant à la fête de fin d’année que nous passerons chez nous avec des amis.
Il fallait que je puisse étudier comment placer les tables, combien de chaises il allait manquer, etc. Pour ce qui est de la répartition des tâches cela a déjà été fait depuis la mi-novembre. Le vin et la plus grande partie des boissons sont déjà sur place.
J’ai profité de ma venue pour apporter deux grandes tables pliantes. Aussi pour terminer la décoration de saison. Evelyne avait installé l’arbre mais il manquait encore quelques guirlandes lumineuses.



Le manteau blanc recouvre bien toute l’étendue de la plage. Il n’y a pas grand monde. C’est vrai qu’il est tôt mais habituellement à cette heure-ci, il y a déjà pas mal de promeneur. Aujourd’hui seul ceux qui sont obligés de sortir leur animal de compagnie sont dehors.


Voici deux promeneurs pas très habituels

Friday, 29 August 2008

La Panne : Castellamare

Ca y est. Après quelques mois de paperasserie nous sommes devenus enfin, ce jeudi 21 août, les propriétaires de l'appartement au premier étage de l'édifice Castellamare, Digue sur mer, 38 à La Panne.









Pour le moment tout est réflexion : Qu’est-ce qu’il y a sur place ?, Que pouvons nous récupérer de la maison ? Que devons nous acheter de nouveau pour l’appart ? Que devons nous acheter pour remplacer la récupération de la maison ? etc. etc.

Ce ne fut pas une mince affaire que de garder le secret absolu pour pouvoir en faire la surprise à nos enfants. Quatre mois de préparation, d’entretiens, de rendez-vous, des échanges de courriel avec le notaire, la banque, etc. Même des escapades tout en donnant d’autres raisons.

A un moment donné, comme nous étions en train de mettre dans des caisses de la vaisselle, acheté des matelas, édredons et housses etc., notre fille se demandait si nous n’étions pas en train de divorcer et que nous retardions le plus possible l’annonce de la nouvelle. Le voile est tombé, ouf!!. Fini les cachotteries.


L'appartement est très bien situé, sur la digue, bien sûr, mais très près du centre, de l'Avenue de la Mer et de tous les commerces.

Il a trois chambres, la salle de bains, un hall d’entrée qui donne sur le séjour et la cuisine ouverte sur le séjour, celui-ci donnant sur la mer.

Un site spécifique lui a été crée : La Panne : Castellamare

A suivre ….