Tuesday, 15 January 2008

Résolutions pour l'année

Cela fait déjà plusieurs jours que j’ai envie d’écrire mon premier blog de 2008. Je ne parviens pas a trouver suffisamment de temps pour m’y mettre.
Typiquement un premier texte de l’année porte plus que sur le bilan de l’année précédente sur les résolutions prises pour s’améliorer.
Et bien, je n’échappe pas à la tradition. J’ai moi aussi pris des résolutions Certaines qui seront plus faciles que d’autres à accomplir que d’autres en voici la liste :
  • M’organiser encore mieux afin de ne pas avoir l’impression de perdre du temps.

  • Lire au moins quelques articles en català. Afin de rompre la barrière qui m’empêche d’écrire dans cette langue. En effet je la lis, je la parle, mais je fais tellement de fautes d’orthographe que je n’ose pas écrire.

  • Continuer coûte que coûte avec l’anglais. Trouver le moyen de pouvoir y dédier au moins une demi heure par jour

  • Dans le cadre de l’organisation tu temps allouer au moins de dix à quinze minutes de temps par jour ouvrable pour revoir l’espagnol avec Rodrigo.

  • Avancer dans la rédaction des articles du blog qui sont à la traîne : Poésie, chansons, souvenirs d’enfance.

  • Tâcher de diversifier les langues utilisées dans la rédaction des blogs afin que d’autres personnes puissent y trouver leur plaisir à les lire.

  • ……

La première étape consiste en faire le planning d’emploi du temps.
Pour ce faire j’ai préparé un tableau pour la semaine qui prend tous les jours dans les colonnes et les heures dans les lignes.

Je démarre la journée à cinq heures et la termine à minuit : de minuit à cinq heures je suis sensé dormir même si ce n’est pas toujours le cas.

J’ai déjà pu identifier le temps officiel de travail.. C’est assez facile étant donné qu’avec l’introduction du Flexitime traduire «temps rigide» je ne peux plus travailler en roue libre comme je faisais avant. Je dois absolument être sur place environ 160 heures par mois. Fini donc les réflexions dans le train, le soir à la maison etc. ou alors elles devront être compensées par une présence non active sur place.
Bref, trajet compris en général tous les jours de six heures à quinze ou seize heures c’est réservé au gagne-pain.

Tous les jours ouvrables de dix-sept heures à dix-huit trente c’est dédié aux enfants et leurs leçons, devoirs, questions, etc.

Deux soirs par semaine dédier deux heures à des travaux pour la maison. : terminer la bibliothèque dans le grenier ; rafraîchir le bureau ; préparer la nouvelle chambre de Rodrigo ; etc.

Puis, en fonction des activités du soir : danse, aquarelle, sauna, réunions, etc. trouver des moments pour lire, étudier, dessiner, écrire, jouer de la guitare.

Tuesday, 27 November 2007

La Bisbal : 1957 Party














Que puis je dire de la fête qu’eut lieu ce samedi, 24 novembre 2007, pour les cinquantenaires de la Bisbal et environs ?
Je me suis déplacé, expressément, en voiture de Belgique à mon village pour cet événement.
J’avais été prévenu et en quelque sorte invité au mois de mai, quand Marina me l’avait annoncé.
Je savais que j’aimerais mais j’étais loin de me douter de l’émotion du moment. Je pense que quiconque ne la pas vécu ne peut pas comprendre la sensation et en plus c’est très difficile a expliquer d’autant plus que tout le monde ne la ressent de la même manière ou avec la même intensité.

Moi de par mon caractère sentimental, oui, c’est bizarre hein(1) ?, je l’ai v écu d’une manière spécialement forte. Il faut dire aussi que le fait de résider depuis plus de vingt-sept ans hors de la Bisbal fait qu’il y ait un grand nombre de personnes que je n’avais plus vu depuis 1979.

(1) Dans mon environnement de travail j’ai une réputation de sévère, intransigeant, tranchant. En fait, ce n’est pas une réputation, je crois réellement que je suis souvent assez sec. Je n’aime pas les fioritures et m’attaque directement à l’essence des situations.

Je vais essayer de décrire ici l’événement ainsi que mes états d’âme du moment.

Nous avions rendez-vous à neuf heures du soir à l'ex-cinéma « Mundial ». Faut dire que dans notre jeunesse il y avait trois cinémas à La Bisbal et deux discothèques des quels/quelles il ne reste presque plus rien.
Une discothèque et un des cinémas sont devenus des supermarchés. Un autre cinéma est à l’abandon. De l’autre discothèque il ne reste que le bar extérieur (j’ignore dans quelle situation se trouve le local de la discothèque proprement dite). Le cinéma où nous avons rendez-vous est devenu après quelques rénovations une sorte de centre culturel, qui abrite la bibliothèque et une salle de conférence (au moins c’est ce que j’ai pu y distinguer. Il y en a peut-être plus)

Je suis arrivé à La Bisbal, ce vingt quatre novembre vers sept heures. Tout d’abord parce que je ne voulais pas arriver en retard, ensuite parce que je souhaitais trouver un bonne place de parking dans un endroit au moins éclairé.
Je sais que je suis à l’avance, mais j’ai l’intention de faire quelques achats et d’aller boire un verre au Bisbal Park comme dans le vieux temps.

Je me promène au hasard presque craignant qu’on me reconnaisse et en même temps avec le souhait d’en reconnaître d’autres. Il est encore très tôt mais je distingue déjà des personnes devant le cinéma. Il n’est que huit heures. Ce n’est pas normal que des espagnols soient si à l’avance à un rendez-vous. Ils ont probablement confondu l’heure ou n’ont d’autre mieux à faire. Ou tout simplement ils veulent être les premiers afin d’avoir une position dominante lors des rencontres avec les arrivants.

Comme prévu, je vais au Bisbal Park. Je prends un coca light. Je ne tiens pas à boire trop d’alcool. Je veux profiter au maximum de la soirée.

Je suis envahi de pensées multiples. Tout d’abord je me demande qui sera là. Serons nous nombreux ? Reverrai-je mes compagnons de cinquième et sixième ?

L’heure approche. Je vide mon verre et je me décide à affronter les autres. Je n’ai pas de complexe majeur quant à mon physique mais il faut dire que par rapport à mon départ ou au souvenir que la plupart ont de moi, j’ai pris trente kilos de plus. L'expérience de quelques rencontres m'a prouvé que tout le monde se souvient de moi quand j'avais vingt ans.

Je m’approche de l’entrée et du groupe sur le trottoir. Je constate que je ne suis pas le seul à avoir pris du poids, ce qui me rassure. Je reconnais déjà deux ou trois. Ils parlent avec entrain. Ils rigolent, l’ambiance est agréable. Pour casser la glace, je me plante devant un des compagnons du lycée, Josep Bassa, avec qui, de plus, nous avons partagé des matchs de foot lorsque j’étais défenseur et lui gardien de but. Il a eu un moment d’hésitation mais en quelques secondes il m’a reconnu et s’est exclamé : Hostia ! Rubio ! On s’est donné l’accolade.
J’ai salué Marina et puis deux ou trois autres du lycée : Jordina, Margarita (qui j’ai reconnu mais dont je ne me souvenais plus le nom). Un peu plus tard Rosa Pons et Rosa Maria Solés dont le nom ne me revenait plus. Je suis heureux. Que de souvenirs affluent en trombe dans mon cerveau : les cours de sardanes, les excursions, les matchs de foot, la vie, …

J’ai été assez passif jusqu’à présent. Je décide de m’activer. Cela devient un jeu de déstabiliser, pour rire, l’autre. Ainsi je me plante devant Lluis Fabrellas et je lui dis qui il est, car cela fait un moment qu’il est dans le parages mais qu’il ne m’a pas reconnu. Lorsque je lui décline mon identité un pan d’histoire tombe à ses pieds. Nous avions partagé aussi le lycée et les couleurs de son équipe de foot. Tous les deux nous étions des défenseurs.
Les conversations tournent sur qui connaît qui. On essaie de deviner qui est qui.

Il paraît qu’on a parlé assez bien de moi, surtout à cause de mon déplacement depuis l’étranger. Faut dire aussi, qu’à l’époque j’étais assez populaire surtout à cause de mon côté artistique. Beaucoup me disent se rappeler encore de mon nom de scène : « Rio-Tony ».

Tomas Pons m’a reconnu tout de suite et notre euphorie s’est emporté. J’attaque alors Lluis Valls aussi du lycée.
Il y a par contre d’autres dont il est impossible de se rappeler. Nous devons décliner notre identité. Pour Duran, je me rappelais de son nom mais plus moyen de revenir sur son prénom Jaume.
Pour tant je m’étais fait une liste, et j’avais déjà réfléchi aux noms et prénoms. Je reconnais un tas de têtes mais plus moyen de faire revenir leur nom.

La difficulté est proportionnelle aux fréquentations d’antan. Car si nous étions tous du même village et environs nous sortions en groupes différents.

Peu à peu tout le monde est arrivé ou au moins une grande partie. Il parait que nous sommes cent dix à avoir répondu présent.

Nous entrons dans la enceinte du cinéma et suivons les instructions pour nous placer dans le sièges pour la photo de groupe.

A la sortie, nous sommes accueillis par une salve de pétarades et un concert de percussions. Un groupe de tambours nous précède jusqu’à l’endroit où nous devons prendre le bus qui nous conduira au restaurant. Sous les arcades centenaires, monument emblématique de mon village nous faisons une halte pour écouter deux ou trois pièces percussives aux tambours et pétards. Les décibels montent la glace est cassée.
Deux bus nous attendent. Nous nous répartissons au gré du hasard. Il est difficile de décider de se mettre avec ceux-ci ou ceux-là tellement les groupes sont instables. Tout le monde veut parler avec tout le monde.

La soirée est prévue à Llofriu à « La Sala Gran » un restaurant habitué à des événements de cette envergure. A l’arrivée nous pénétrons dans la partie qui nous est réservée et qui consiste en deux grandes salles ; l’une aménagée en piste de danse avec quelques sièges à l’entour et un bar ainsi que la table de mixage du disc jockey ; l’autre comporte une douzaine de tables rondes pour dix personnes. Les places ne sont pas prédestinées. Quelque par ce serait plus facile, de l’autre côté comment savoir avec qui aurions nous préféré nous asseoir. De toutes manières cela n’a pas grande importance, l’ambiance est à la fête et si nous devons nous asseoir avec des personnes que nous connaissons moins c’est une bonne occasion pour mieux les connaître.

L’apéritif nous attend. Il fait chaud, je vais déposer ma veste à l’une des tables. Comme je le disais avant, sans savoir qui sera à la table. Ce sera une surprise.
La musique de fond commence à donner l’ambiance années 70. Un verre à la main nous discutons, débout, en changeant de groupes. Tout est rires, exclamations, découvertes, souvenirs, … Je suis content d’être venu. Grand nombre saluent mon exploit, mon déplacement de « si loin ». Je tempère les exagérations car finalement mille trois cents kilomètres ce n’est pas la fin du monde. Cela aurait été plus exceptionnel si j’arrivais de la Finlande. Néanmoins, je constate que pour la plupart de mes
Compagnons aller plus loin que Barcelone (100 Km) c’est encore une expédition.
D’autre part ils sont contents que je me sois déplacé.

Pendant le drink, j’ai parle avec un groupe de femmes dont je ne connaissais qu’une : Tere Torres, elle, par contre avait du mal a me reconnaître. Je suis sûr que son mari, Bernardo, avec qui j’ai joué au foot, le lui rappellera. Il y a d’autres qui connaissent ou ont eu plus de contact avec mes sœurs et me connaissent pour cela. Quoique ma carte de visite qui ouvre la mémoire c’est la guitare.
La difficulté à me situer est due aussi à ce que je faisais partie de plusieurs groups pas toujours propres au village. J’étais déjà international avant la lettre. Ainsi pour les sardanes je me retrouvais avec des jeunes de Cruïlles, pour les excursions avec des jeunes de Palafrugell, pour le foot avec ceux de La Bisbal, etc. Puis j’avais travaillé longtemps à la discothèque d’où que je connaissais beaucoup de monde.

A table je me retrouve avec deux anciens compagnons de primaire et un du lycée. Les autres je les connais de vue sans les avoir fréquenté directement.
Sur la table, devant chaque place il y a un journal à tirage unique et spécial pour l’occasion : « El 1957 » avec des articles concernant des sujets de 1957 et une liste avec tous les personnes contactées. A côté du journal il y a un CD reprenant quelques morceaux de l’époque à l’avant du CD un fiat six cents avec comme plaque minéralogique « GI-1957 », à l’arrière un autre fiat six cents avec la plaque « GI-2007 ». Néanmoins ce qui m’a le plus touché c’est l’image imprimée sur le CD proprement dit. Une image des sous verres utilisés dans les discothèques avec les logos du Long John et de Ca'n Met. Le must étant que l’image reprend aussi quelques feuilles automnales de châtaigner pour imager le pas inexorable du temps.
Très réussi.

Aussi, un exemplaire de la photo prise tout à l’heure nous a été distribuée accompagnée d’un « bon pour une consommation » au bar de la discothèque comme dans les bon vieux temps.

Le repas est très correct eu égard au nombre de convives. Une entrée poisson avec une sorte de pâté de légumes, un consistant viande accompagné de légumes. Le tout accompagné de vin blanc et de vin rouge.

Dès le dessert, le café et le pousse café la sono de la disco s’est fait plus appelante.
Les organisateurs n’ont pas lésiné sur les détails. Ils ont même déniché le disk jokey de l’époque qui s’est amené avec les 33 tours de notre jeunesse. Chapeau.

La soirée bat son plein, presque tout le monde danse. L’ambiance est bon enfant. Même ceux qui à l’époque ne se fréquentaient pas nécessairement se retrouvent aujourd’hui dans la même nef du temps. Moi, qui d’habitude je ne suis pas trop chaud pour danser le disco je n’ai pas pu empêcher mes jambes de réagir à leur mémoire musicale. J’ai aussi dansé.
Lors de la première période de « slow », je n’ai pas dansé, il y a comme un frein, je ne veux pas choisir et faire des préférences. Par contre lors de la deuxième je n’ai pas eu à choisir. Je me suis fait appeler à l’ordre par une des amies de primaire, Pilar Cruz, à qui je n’ai pas pu dire non. D’autant plus que le morceau c’était un des plus beaux : « El gato que está triste y azul » chantée par Roberto Carlos.

La soirée s’est terminée vers quatre heures du matin. Les bus sont venus nous reprendre et nous reconduire à La Bisbal.
Nous nous sommes quittés avec la ferme intention de ne pas attendre trente cinq ans pour nous revoir.
Comme j’allais sur Girona, j’ai raccompagne deux des filles qui habitent dans les environs.

Je suis rentré, chez ma sœur, où je loge pour cette escapade, vers cinq heures et demie avec le cœur débordant de bonheur.

Voici le lien pour quelques photos et videos.

Saturday, 10 November 2007

Birthday : 50 yold

Today I am 50 years old.
Is it a different day in my life ? I do not think so. I am approaching the end, yes, but aren’t we approaching every day the end ? I am not feeling older, I am just less young. Like it is usually said : we are not anymore twenty years old.

Already more than twenty-seven years living in Belgium. Compared to the twenty-two lived in Spain it could be said that I am more Belgian than Spaniard. Nevertheless, the roots are powerful. When I am asked about my country I directly think, without any kind of doubt : Spain.

In the other hand, I am really not a classical Spaniard ambassador. I am not spreading the pros and certainly not the contras. I have the feeling that I love Spain in a privately way. I keep it in my heart. I like the smells, the light, the sounds, the sky, …. I am sure this has a connexion with my childhood.
Unfortunately landscape has changed very much and the remembering I have from some places does not correspond anymore to the view I receive today. Live is changing.

When I left Spain, I left in a certain way my family, my friends, but especially my youth, more or less light-hearted.
In Belgium I founded a family, my family. I have a spouse and two children whom I love on top of everything.

....
















Aujourd’hui j’ai 50 ans.
Est-ce un jour différent dans ma vie ? Je ne le pense pas. J’approche la fin, oui, mais n’approchons-nous pas la fin tous les jours ? Je ne me sens pas plus vieux, je suis simplement moins jeune. Comme on dit d’habitude : nous n’avons plus vingt ans.

Cela fait déjà vingt-sept ans que j’habite en Belgique. Comparé aux vingt-deux ans vécus en Espagne on pourrait dire que je suis plus belge qu’espagnol. Néanmoins, les racines sont puissantes. Quand il m’est demandé de parler de mon pays, je pense directement, sans l’ombre d’un doute, à l’Espagne.

De l’autre côté, je ne suis pas un ambassadeur classique de l’Espagne. Je ne fais pas de louanges pour et certainement pas contre. J’ai l’impression que j’aime l’Espagne d’une manière privée. Je l’ai dans mon cœur. J’aime les odeurs, la lumière, les sons, le ciel, …. Je suis certain que tout cela a une connexion avec mon enfance.

Malheureusement le paysage a beaucoup change et les souvenirs que j’ai de certains lieux ne correspondent plus à la vue d’aujourd’hui. La vie change.

Quand j’ai quitté l’Espagne, j’ai quitté en quelque sorte ma famille, mes amis, mais surtout ma jeunesse, plus ou moins insouciante.
En Belgique j’ai fondé une famille, ma famille. J’ai une épouse et deux enfants que j’aime par-dessus tout.

Tuesday, 2 October 2007

English or French ?

The end of the year is not so far yet. Hardly two months and a half of hard work (because of the end of the year) and then the winter holidays.
Looking back to all what I have posted I realise that there is not so much English in it. I am sorry, I wish I could be as fluent in English than I am in French.
At least the English readers can have a small consolation by discovering that there is almost nothing in Spanish.

I started, in February, a memories blogs serial, but since then I haven’t had time enough to develop and continue. I try to keep up to date the artistic side even if for the time being I am only up-to-date with the paintings part. By the way, I have added a blog containing some examples of my daughter drawings.

By the end of this month we are going to spend a week at the Belgian coast : La Panne / De Panne just next the French border.

It is a kind of tradition to spend a week there for the First of November. We rent the same apartment for years.

Our children are in holidays and we invite one or two schoolmates of both of them so we make a bigger family. At the same time friends come to pay a visit to us. We make big walks along the coast and sometimes in the dunes, a bit inside (I cannot call them hiking) jus big walk between ten and fifteen kilometres. We hire bikes and ride on the surroundings.
Children, even if they are not anymore so childish, they still like digging big holes on the beach. They can stay hours outside in the fresh air.

My wife and I love going for a walk in the morning, when the other are still sleeping. We walk just where the waves die. On the way back we pass through the bakers and bring fresh bread an croissants for the breakfast.

We read a lot. I take the time too to put in order my directories and files in my personal disks : archive, delete, reorder, etc. Prepare, offline, some draft articles or blogs in order to publish them when I am back.

I also try to find inspiration to make some watercolours.

This time I intend revise too my notes about English and if I find time enough my Finnish notes too, as we are going to Finland on holidays in August 2008.

Monday, 17 September 2007

Back from Bayern

Je suis désolé, mais je suis à nouveau de retour. Cette fois-ci c’était notre escapade randonnée annuelle à Spitzingsee.

Je ne dirai pas grand-chose ici car tout ou presque a été dit dans le blog correspondant : Hiking in Bavaria

A présent nous reprenons petit à petit notre train-train quotidien : le bureau, les cours, les lectures, etc.

Note prochain salut n’est programmé que vers la fin du mois d’octobre lorsque nous partirons en famille à La Panne (Côte Belge) pour notre séjour annuel de la Tout Saint.

Monday, 27 August 2007

Back from Northern Ireland

I realise that I am quite often back from somewhere.

It is like a meal. First find ingredients (what to take with), then prepare and cook (what to visit, timetables, …), serve it (spend or take the journey) and digest it (what I call : back from …)

I think each part has its interesting sides.

What to take with
I start making a list sometimes months before the departure.
First of all I make a table a kind of calendar to have a global view of every day. This view will serve to decide the amount of clothes to take, when the places have to be visited, where we expect to sleep if itinerant, and the main or foreseeable events.

For the stuff to take with I use a Palm application (HandyShopper) that I have adapted the normal way for my own use.
Each item is linked to different categories of classification : by type (kind of item), by usage (related to), by owner (who uses it), by location (where is it), by trip (when to use it)

Type : Appliances, Accessories, Equipment, Leisure, Clothes, etc.
Usage : Computer, Car, Home, Communication, Music, Hiking, etc.
Owner : My children, My wife, Myself, Someone else.
Location : Rucksack, Suitcase, Bag, Pharmacy box, car, etc.
Trip : Summer holiday, Winter holiday, Week-end, Short hike, Long hike, Cycling tour, etc.

So when I prepare the list, by selecting the different categories I get only the items related to and then I can find and select them easily. By the way most Items have two locations, the usual one and the one when travelling.

Example : My hard hiking boots. They won’t appear neither if I chose a cycling tour or a few hours hike. They will appear if I choose a long hike.
They belong to Equipment, Hiking, Myself, Rucksack, Long hike.

The swimsuit won’t appear in winter holiday. If I know I will need it I can select it manually.

When I take the laptop with me I ask to be shown everything related to computers and then I can pick up the items I need.

What to visit
When preparing, I like to gather information from several sources not only tourist ones but also historical.

I use different guidebooks and each one has its own approach. Not to make them a special publicity but I mainly use : Guide Bleu, Lonely Planet, Guide du Routard, Guide Vert Michelin, pocket Berlitz and then I collect information from the Internet.
Concerning maps I use the Michelin ones when possible.
For hiking of course the 1/25000 when available.

I check the opening hours and days. I categorize following my interest and also depending on the possibility to go again to the place. If I know I can go again in the future I don’t charge too much the agenda.

During the journey
I try to stitch as close as possible to what has been foreseen. If needed some plans can be altered.

I take as many pictures as I can. When possible I use a tripod, and I try to use the flash only when it is absolutely necessary.

I write down, in a draft notebook, the main facts, situations and thoughts of the moment. They will guide me later to write de diary. It is important to write down directly the name of the places, otherwise you can spend a lot of time trying to finding them in a map later.
I try to know always where I am, related to the country, to the place of stay, etc.
If camping I draw (sketch) sometimes the way the tents are placed, the fire camp, related to the landscape; that helps to remember day by day.

After the journey (back from …)
I write as soon as I can the diary. Make a backup of the pictures and select them by deleting the similar views, the bad or irrelevant ones, etc. I do not usually correct them with a computer software. What was done, was done.

From the huge amount of pictures, I make a selection that represents more or less 20%.
This selection is what I publish in a site giving the access to everyone who is interested in watching/seeing them. I send then the link to my friends.

I try to update my blog and share my experience with everyone.

I think I am going, since now, to make a kind of video montage with a sub-selection of the pictures selection in order to be stored in a CD and be shown in a standard DVD reader. So people who don’t have access to The Internet can watch some of the main facts of the journey.
At the same time that can be a nice moment to spend with friends, have some refreshing drinks and appetizers.

By the way for those who could be interested in the real Back from Northern Ireland click on it.

Saturday, 28 July 2007

Back from Spain

Les trois semaines en Espagne ont passé en un coup de vent.
Mis à part la première semaine où le ciel avait quelques difficultés à se maintenir à sa couleur bleue habituelle, le reste du temps a été formidable.

Certaines des prévisions ont été remplies, d’autres non.
Il n’a pas été possible de rendre visite à Danielle. Les photos de mon village ont été reportées à plus tard dans l’année, probablement en novembre. Je pensais faire quelques aquarelles mais l’inspiration n’est pas venue. J’ai pris néanmoins quelques photos, lors de nos visites, en pensant à la rentrée artistique.
Pas pu reprendre la révision de la langue finnoise. Il me reste encore douze mois avant notre départ l’année prochaine.

Par contre j’ai commencé à mettre de l’ordre dans mes quelques 16.000 + 20.000 photos et images que j’essaie de classer de manière logique afin de les retrouver rapidement selon le contenu et le motif de l’image. Dès que je le pourrai je compte faire une copie de sauvegarde sur DVD car le volume global est de quelque 20Gb.

J’ai mis un peu de l’ordre dans mes fichiers d’anglais afin de préparer la rentrée. Il me reste à retranscrire le vocabulaire.

Côté lecture j’ai lu quelques romans et parcouru quelques articles de revues et chapitres de livres sur des sujets d’intérêt général.
J’ai lu : « America » de Stephen Coonts ; « El escandalo Modigliani » et « En la boca del dragón » de Ken Follet et « Comme une tombe » de Peter James
J’ai en cours de lecture : « Africa Trek II », « Le dernier théorème de Fermat », « Sophie’s World », « Airframe »
J’ai parcouru des articles du : National Geographics et de la BBC World News

Vice ?, Conscience professionnelle ?, Mauvaise conscience ?, Je n’ai pas pu m’empêcher de lire régulièrement, et de répondre de temps en temps, les courriels du travail. Ce n’était pas énorme, environ une heure par jour. Je serai moins dépaysé lorsque je reprendrai le lundi 30. Je n’ai pas fait le compte mais je pense que l’ensemble ne doit pas être loin des 650 messages.

Je n’ai pas encore repris le travail que j’ai déjà commencé à préparer mes bagages pour mon escapade en Irlande du Nord du 11 au 19 août.

Saturday, 16 June 2007

Summer Holidays 2007

Les vacances d’été sont à la porte.
Dans moins de quinze jours nous serons partis pour notre séjour traditionnel à Palamós (Girona) Espagne.
Cette année, malheureusement nous n’irons pas randonner dans les Pyrénées.
En effet l’auberge de jeunesse de Nuria était au complet pour la période de la quatrième semaine du mois de juillet. Des écoles, des colonies de vacances ont pris possession des lieux.
Elle est victime de son succès et nous, groupes minoritaires, somme laissés pour compte. Pour l’année 2009, je réserverai dès septembre 2008.

Comme Salvador et Mady seront déjà sur place nous descendrons directement par Paris, Clermont Ferrant et le viaduct de Millaud. La différence en kilomètres, par rapport à paser par le Luxembourg, n’est pas énorme mais la densité de circulation est inférieure. Ce sera aussi une bonne occasion de tester le nouveau GPS.

Pour ces trois semaines nous avons déjà quelques rendez-vous.
Nous prévoyons de voir Pere et Tere chez qui nous irons souper le vendredi 6.
Probablement nous aurons notre repas, déjà traditionnel, avec Joseph et Rosette.
Le 13 Ksenia, notre ex-au pair ruse, arrivera à Lloret de Mar pour ses vacances avec Sacha, son mari. Nous nous arrangerons pour nous voir lorsqu'ils seront installés.
Aux alentours du 13 nous rencontrerons aussi Anne, Sophie et Marion qui dans leur périple logeront à Maçanet de Cabrenys, pas trop loin de Peralada où nous comptons rendre visite aussi à Nuría, encore une ex-au pair. En gros toutes nos ex-au pair sont devenues des amies que nous aprécions de revoir.
J’ai prévu aussi de me rendre à la Escala, pour une petite visite à Danielle du cours de l’Académie de Braine l’Alleud. La date est encore à fixer, par SMS.

J’ai l’intention de faire toute une série de photos de mon village et des villages environnants pour une future collection d’aquarelles sur ma région natale. J’essaie de me rappeler des endroits que j’ai fréquenté dans mon enfance.

Sunday, 27 May 2007

Lord of the Dance

Il y a quelque temps j’avais vu Riverdance que j’avais apprécié et aimé jusqu’à en être profondément ému. Je m’étais dit que dès qu’il y aurait un autre spectacle de la sorte j’y serai présent.
Ce fut le cas hier, où avec Evelyne j’ai assisté, à Forest National, à la représentation de « Lord of the Dance ».
J’avais réservé les tickets déjà depuis quelques mois et je n’ai pas été déçu.

Je suis touché principalement par la souplesse des danseurs, la synchronisation et le cœur qu’ils y mettent à l’ouvrage. On a l’impression qu’ils se donnent à fond, qu’ils ont le rythme dans le corps, qu’ils sont passionnés, possédés par la frénésie et emportés dans une autre dimension. Celle des sentiments. Quant on les voit danser on n’a pas l’impression qu’ils sont en train de « travailler », ils ont l’air de s’amuser.

J’ai l’impression, ou le souvenir, néanmoins, que Riverdance faisait plus réel, probablement du fait des musiciens sur la scéne.
Je pourrai le comparer assez bientôt car il paraît qu’en janvier 2008 il y aura un nouveau spectacle. Dès qu’il sera possible, je réserverai les entrées. Je suis déjà impatient.

Friday, 18 May 2007

50ème anniversaire à la Bisbal

J’ai reçu hier un courriel qui m’a fait grand plaisir.
Il m’était envoyé par Marina, une amie d'enfance de La Bisbal.
Ils sont en train d’organiser une rencontre de toutes les personnes nés ou vivant à La Bisbal dont cette année 2007 est leur cinquantième anniversaire.

Il y a quelques années je l’avais contactée pour savoir s’ils prévoyaient de faire quelque chose pour les trente ans de la fin du baccalauréat. Depuis quelques années j’y pensais et j’aurais aimé pouvoir revoir tous mes compagnons de « souffrances »

Selon les informations reçues, la rencontre aura lieu le 24 novembre. Qu’il y ait une date déjà décidée me rassure, car cela voudrait dire que l’organisation a déjà commencé.
Non seulement cela a déjà commencé mais l’on sait déjà où et une idée approximative du nombre. La fête aura lieu au restaurant « La Sala Gran » de Llofriu.
Il est prévu qu’un car nous y conduise. Des invitations / convocations seront envoyées à environ 225 personnes desquelles ils pensent plus de la moitié répondra présent.


Je suis curieux de voir à combien d’entre eux je reconnaîtrai. Bon, pour les reconnaître je n’aurai pas trop de problème, mais leur nom … déjà, je ne parviens pas à me rappeler du nom des 20 avec qui j’ai partagé la cinquième et la sixième du baccalauréat je ne veux pas m’imaginer quel souvenir aurai je gardé des autres

J’ai noté l’événement dans mon agenda tout de suite. Je serai ravi d’y participer.
Les conjoints ne sot pas invités pour allèger la logistique et faciliter les conversations.
Probablement je partirai jeudi 22 et rentrerai lundi 26.